Le gecko vert de Manapany

Le gecko vert de Manapany

  Reptiles et amphibiens

Le gecko vert de Manapany

Fiche d'identité

Le gecko vert de Manapany

Nom scientifique :
Phelsuma inexpectata
Famille :
Gekkonidae
Classe :
Reptilia
Phylum :
Chordata
Année de description :
Mertens, 1966
Statut UICN :
CR - En danger critique d'extinction
Distribution :

Espèce endémique à l'île de la Réunion

Lieu de vie :

Le gecko de Manapany est un petit reptile endémique à l'île de la Réunion, dans l'océan Indien.

Taille :

10 à 13 centimètres et ne pèse que 10 grammes.

Alimentation :

Le gecko se nourrit de pollen, de nectar, d’insectes et de pulpe de fruit.

Où le trouver dans Nausicaá ?

DES RIVAGES ET DES HOMMES

Histoires d’îles

Le gecko vert de Manapany

Le saviez-vous ?

La maturité sexuelle se produit aux deux ans du gecko. La femelle pond une à deux fois par an une couvée de deux œufs qui éclosent au bout de 62 – 104 jours. A la naissance les bébés geckos mesurent moins de 2 cm.



 

 

Le gecko se nourrit de pollen, de nectar, d’insectes et de pulpe de fruit.

Où trouver l'animal ?

Espèce endémique de l’île de la Réunion située dans l’océan Indien, le gecko vert de Manapany Phelsuma inexpectata se rencontre dans le sud de l’île, autour du territoire de Saint-Joseph dans le lieu-dit Manapany où se trouve la plus grosse population. La zone d’occupation du gecko représente une surface de 16 km². Ce gecko est un reptile diurne et arboricole qui vit dans les vacoas, des plantes qui ressemblent aux palmiers.

Comment le reconnaît-on ?

Animal de petite taille, il mesure entre 10 et 13 centimètres et ne pèse que 10 grammes. La femelle adulte est plus petite que le mâle.

Mâle comme femelle se caractérisent par des taches rouges le long de leur corps longiligne, et des bandes de couleurs rouge, blanche et noire partent de la tête. On constate des couleurs plus contrastées chez le mâle et une queue plus longue et plus fine que chez la femelle.

Quelle est sa particularité ?

Le gecko diurne de Manapany est probablement un pollinisateur de plusieurs espèces de plantes indigènes.

Menace et mesure de protection

La prédation d’espèces invasives, reptiles, oiseaux ou mammifères est une menace pour la survie de l’espèce comme pourrait l’être la compétition avec d’autres espèces de geckos (Phelsuma laticauda et P. grandis).

 L’UICN considère cette espèce comme étant « en danger critique d’extinction ».

La modification de son habitat comme l’expansion urbaine sont d’autres menaces qui pèsent sur ce lézard. Comme l’est aussi le changement climatique. En effet, l’augmentation de la température comme la diminution des pluies dans cette partie de l’île pourraient affecter la population des geckos ainsi que ses ressources alimentaires. Le nombre de geckos était estimé entre 5 000 et 10 000 individus en 1995 ; en 2011, une nouvelle étude estimait la population entre 3 000 et 5 000 individus.

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