Comme tous les prédateurs, les requins sont un maillon essentiel de la biodiversité

Maîtres du grand large, environ 500 espèces différentes de requins peuplent toutes les mers du monde. On vous a appris depuis votre plus jeune âge à avoir peur de ce soi-disant « mangeur d’hommes », mais la réalité est toute autre !

Ce prédateur joue un rôle fondamental dans l’équilibre de la vie océanique.

Adultes, les requins n’ont quasiment pas de prédateurs dans l’océan. C’est l’homme et la pêche qui représentent aujourd’hui leur plus grande menace. Il est plus qu’urgent de les protéger car leur disparition entraînerait un véritable désastre écologique et un déséquilibre irréversible au sein des océans !

Qu’est-ce qu’un requin ?

Le requin, quel animal particulier !

Ses ancêtres sont apparus dans  l’océan depuis longtemps : ce seigneur des mers existait déjà il y a 430 millions d’années. Son corps est un modèle d’adaptation à son environnement et à sa fonction de prédateur.

Les requins sont des poissons cartilagineux comme les raies et les chimères. Ils se distinguent des poissons osseux par leur squelette interne constitué de cartilage et par leurs fentes branchiales au nombre de 5 à 7 de chaque côté de la tête selon les espèces contre 1 seule pour les poissons osseux.

Certaines espèces de requins ont un corps lisse en forme de torpille ce qui en fait des nageurs très efficaces. Ce profil hydrodynamique et leurs muscles puissants leur permettent d’aller très vite : certains requins comme le requin mako (Isurus oxyrinchus) peuvent atteindre des vitesses de pointe d’environ 80 km/h.

Le requin dispose comme l’homme de 5 sens: l’ouïe, l’odorat, le goût, la vue et le toucher. Ses organes sensoriels sont très performants. En effet, la plupart des requins peuvent détecter l’odeur du sang à plusieurs kilomètres de distance et percevoir des sons jusqu’à deux kilomètres de distance.

En plus de ces 5 sens perfectionnés, le requin en dispose un 6ème: l’électro-perception. Grâce à des organes sensitifs appelés ampoules de Lorenzini, il perçoit les rayonnements électromagnétiques qu’émettent tous les êtres vivants, ce qui lui permet de mieux détecter ses proies. Il est aussi pourvu d’un organe de détection des ondes de pression appelé la ligne latérale. Il peut ainsi repérer des mouvements infimes dans l’eau, comme celui d’un poisson qui passe.

Ses dents se renouvellent constamment quand elles sont abimées et il en possède plusieurs centaines ! Certains requins perdent plus de 30.000 dents durant toute leur vie.

Sa mâchoire solide et très mobile lui permet d’ouvrir largement la bouche pour capturer même de très grosses proies ! La pression exercée par la mâchoire de certains requins est impressionnante : elle peut atteindre 60 kg par dent chez le requin blanc (Carcharodon carcharias).

Ses nageoires lui servent de gouvernail et de stabilisateur. La nageoire caudale sert à la propulsion et lui permet de changer brusquement de direction.

Enfin, la plupart des requins ne cessent jamais de nager pour 2 raisons : ils doivent faire circuler l’eau à travers leurs branchies pour respirer et aussi parce qu’ils n’ont pas de vessie natatoire. C’est cette vessie natatoire qui permet aux autres poissons de flotter.

Le requin-nourrice (Ginglymostoma cirratum) et le requin-tapis (Orectolobus hutchinsi) sont des exceptions : ils passent la plupart du temps posés sur le fond. Le requin-tapis est un piètre nageur : il a donc adapté son comportement et utilise des techniques de camouflage pour surprendre ses proies.

La diversité des requins dans le monde

Il en existe environ 500 espèces, vivant dans toutes les mers du globe sauf l’océan Austral. On peut les rencontrer depuis la surface jusqu’aux abysses. Certaines espèces sont dites benthiques (vivant près du fond), d’autres sont dites pélagiques (vivant en pleine eau). Ils vivent au large ou près des côtes, dans les lagons par exemple.

Les requins ont des tailles et des formes différentes: le requin marteau est reconnaissable à sa tête en forme de T; le requin tapis possède un corps tacheté très aplati ; le requin tigre possède un corps massif et doit son nom aux rayures verticales qu’il arbore sur son dos; enfin le requin marcheur possède un corps long et fin et des nageoires lui permettant de « marcher » sur le fond.

 

La majorité des requins mesurent environ deux mètres. Le plus petit requin au monde est le requin sagre elfe (Etmopterus perryi), qui ne dépasse pas les 20 centimètres; le plus grand est le requin baleine (Rhincodon typus) qui lui peut atteindre 18 mètres de long.

La plupart des requins sont des prédateurs. Ils sont carnivores et se nourrissent de poissons, de coquillages et de mammifères marins. Seulement 5% des requins se nourrissent de plancton. C’est le cas pour les 2 plus grands requins du monde, le requin baleine et le requin pèlerin (Cetorhinus maximus).

Côté reproduction, les espèces peuvent avoir un rythme assez lent, ce qui aggrave le phénomène de surpêche. La maturité sexuelle des requins est tardive et le nombre d’individus par portée est faible. La gestation est plutôt longue, de 7 mois à 3 ans (pour le requin lézard – Chlamydoselachus anguineus).

Selon les espèces de requins, le mode de développement des embryons peut être ovipare, vivipare ou ovovivipare.

  • Les requins ovipares ont une fécondation dite externe. La femelle pond des œufs qui sont fécondés dans l’eau par les gamètes mâ La croissance des embryons se fait hors du corps de la femelle.
  • Les requins vivipares voient leurs embryons se développer dans l’utérus de la femelle. Les nutriments sont transmis par un cordon ombilical. Après une période de gestation, la mère donne naissance à des petits déjà formé
  • Les requins ovovivipares portent des œufs qui incubent puis éclosent dans le ventre de la mè Après une période d’incubation, les œufs éclosent et la femelle donne naissance à des petits déjà autonomes.

Les requins vivent en relation avec d’autres animaux. On parle de commensalisme pour le poisson-pilote qui profite des débris du requin mais sans grande contrepartie, de mutualisme pour le rémora qui profite lui aussi des débris de nourriture du requin mais qui, en échange, le débarrasse d’une bonne partie de ses parasites, et de parasitisme pour les vers plats et copépodes qui vivent sur sa peau.

Le requin, un prédateur indispensable

Prédateur au sommet des chaînes alimentaires, c’est un animal fondamental dans l’équilibre des océans.

Le requin n’est pas nuisible, au contraire, il est utile pour l’équilibre des écosystèmes..

Dans la chaîne alimentaire des océans, on se mange les uns les autres. Le requin, lui, est placé au sommet de cette chaîne : il a un rôle central dans le maintien des populations de proies. Il contribue également à la bonne santé des océans : le requin se nourrit surtout des poissons vieux, lents et malades, incapables de se reproduire.

La surpêche des requins provoque un déséquilibre dans l’écosystème, ce qui entraîne des effets en cascade. Par exemple, en l’absence de requins, les raies qui se trouvent à l’échelon juste en-dessous vont proliférer. Cette prolifération aura comme conséquence la diminution des stocks de certaines espèces telles que les coquilles Saint-Jacques dont se nourrit la raie.

Le requin, protecteur de la barrière de corail

Lorsque la population de requins diminue, la structure de la chaîne alimentaire sur les récifs change.

On observe une augmentation des prédateurs intermédiaires qui se nourrissent d’espèces indispensables pour la préservation des coraux. C’est le cas de poissons herbivores qui se nourrissent d’algues qui apparaissent sur le corail après le passage de cyclones par exemple et qui sont mangés par des poissons plus gros eux-mêmes une proie pour les requins. Moins de requins, c’est plus de gros poissons et donc moins de poissons herbivores…Or, avec la diminution de leurs populations, les récifs coralliens ne peuvent pas se débarrasser de ces algues envahissantes et ne peuvent donc pas se rétablir.

En raison du réchauffement climatique, il y a davantage de cyclones et de phénomènes de blanchiment qui menacent les récifs coralliens et entraînent la fréquente prolifération d’algues parasites. La présence des requins est l’une des meilleures façons de maintenir le bon équilibre des récifs.

La grande barrière de corail est le plus grand récif corallien du monde. Elle abrite près de 400 espèces de coraux, plus de 1 500 espèces de poissons et 4 000 espèces de mollusques. Si elle disparaissait, ce serait un véritable désastre écologique à l’échelle du monde.

Le requin, une espèce menacée

Certaines espèces sont tristement connues pour leurs attaques spectaculaires contre l’homme et dans les régions touchées, on cherche à trouver des moyens de se protéger du prédateur. L’enjeu est aussi économique car ces attaques ont un impact sur le tourisme le long des plages. Mais éradiquer le requin serait dangereux pour l’équilibre écologique du milieu marin.   C’est lui qui est aujourd’hui menacé, car la surpêche a fortement impacté de nombreuses populations de requins. On estime qu’un requin est tué toutes les 3 secondes, c’est-à-dire environ 100 millions de requins chaque année !

  • Exploitation du requin

Le requin est utilisé pour tout. Sa chair est consommée, ses nageoires entre dans la composition du fameux potage aux ailerons, sa peau donne un cuir de luxe. L’huile de son foie est utilisée dans l’industrie cosmétique et pour fabriquer des vitamines. On sait aujourd’hui que les produits issus du requin n’ont pas d’effet magique et qu’il existe des substituants végétaux, mais on continue à le pourchasser.

Environ 100 millions de requins sont tués chaque année et un tiers des espèces des requins et raies de haute mer sont déjà menacées d’extinction.

Les trois-quarts de ces requins finissent dans une soupe d’ailerons en Asie. Les pêcheurs capturent les requins, coupent leurs ailerons puis les rejettent à la mer le corps mutilé, mais généralement encore vivant…

Pourquoi cette pratique ?

La soupe d’aileron de requin reste un plat traditionnel en Asie. Il faut savoir qu’un kilo d’ailerons se négocie entre 300 et 500 euros. Il y a une forte demande liée à l’essor de l’économie asiatique. Cette pêche offre très rapidement des bénéfices importants. Elle apparaît comme une pratique très rentable.

 

  • Effets du réchauffement climatique

L’augmentation de la température et l’acidification des océans ont des effets sur la croissance des requins et sur leur comportement. Dans des eaux plus chaudes, les requins ont besoin de plus d’énergie pour s’acclimater: ils ont alors plus faim ! Mais l’importante concentration de CO2 limite leur capacité à chasser car l’acidité de l’eau affecte leur sens. Ils ne peuvent plus exercer leur rôle de super prédateurs.

  • Sensibles à la pollution

Les requins présentent des taux importants d’éléments toxiques comme les métaux lourds dans leurs corps. En effet, ces substances se concentrent de plus en plus tout au long de la chaîne alimentaire, et les requins sont situés tout au bout de celle-ci. L’un des produits que l’on retrouve le plus souvent est un dérivé du mercure, une neurotoxine très dangereuse pour l’homme. On retrouve également des bactéries à de fortes concentrations, notamment dans les ailerons. Plus le requin est grand et donc âgé, plus les concentrations de métaux lourds et autres polluants dans son corps sont importantes.

Le requin et l’homme

Depuis toujours, les relations entre l’homme et le requin sont complexes et oscillent entre terreur et fascination.

Le requin est sujet à une réputation de monstre sanguinaire, de mangeur d’hommes qui le poursuit au travers de mythes, rites et films à sensations. Le souvenir des « Dents de la mer » et sa musique angoissante ne sont jamais loin…

Le requin, agressif envers l’homme ?

Les requins sont des prédateurs, certes, mais ils ne s’attaquent pas à tout ce qui bouge ! Chaque attaque donne lieu à une forte médiatisation liée à la dimension spectaculaire des blessures infligées. Cependant, on dénombre moins de 10 morts par an, pour une centaine d’accidents à déplorer. Le requin cause moins de décès que les abeilles, moustiques, méduses… ou même les hippopotames. Pourtant, aucune de ces espèces n’est plus blâmée qu’une autre. De plus, sur 500 espèces de requins, seules 5 espèces sont le plus souvent impliquées dans ces incidents: le requin tigre (Galeocerdo cuvier), le requin blanc, le requin bouledogue (Carcharhinus leucas), le requin mako et le requin longimane (Carcharhinus longimanus).

Et puis, le requin n’attaque pas intentionnellement l’homme; souvent il le confond avec une de ses proies comme une otarie par exemple. En fait, lors d’une attaque, le requin « goûte » sa proie. L’homme n’étant pas à son goût, il le relâche et s’en va. Seulement, à cause de la puissance de sa mâchoire, une simple morsure dite d’exploration, entraîne des blessures très graves voire la mort de la victime.

  • Pourquoi ces attaques ?

Bien qu’impressionnant, le requin est un animal relativement craintif et méfiant. Les attaques de requins sur l’homme sont rares et exceptionnelles.

L’augmentation des attaques de requin ces dernières années serait liée à l’augmentation de l’activité humaine le long des côtes et à une fréquentation humaine des plages en hausse. Il y a de moins en moins de requins mais de plus en plus de gens sur les plages.

On note aussi que le rapport de l’homme à la mer a changé et que celui-ci s’aventure de plus en plus en « territoire requin ». Le développement du tourisme et des sports nautiques attire de plus en plus de monde dans l’eau, les baigneurs restent également plus longtemps dans l’eau, donc les rencontres avec les requins sont de plus en plus fréquentes.

Le surfeur est de loin la première victime des attaques de requins, suivi par les nageurs et les plongeurs.

La modification de l’habitat naturel du requin peut aussi expliquer les attaques.

Le développement de zones touristiques, la destruction de barrières de corail servant de filets naturels, la pollution, la nourriture moins abondante obligent le requin à élargir son rayon de chasse. La route naturelle des requins reste la même mais, à la différence du début du 20ème siècle, les plages sont désormais très  fréquentées.

  • Quel est le bon comportement à adopter pour cohabiter avec les requins ?

Eviter la baignade à l’aube, au crépuscule, après de fortes pluies et la nuit Ces moments correspondent à l’heure de chasse des requins, quand l’eau est trouble. Et bien sûr ne pas s’aventurer dans toutes les zones où les autorités ont émis un avis défavorable à la baignade.

Aujourd’hui, il existe plusieurs techniques pour se protéger des attaques de requins, comme les filets maillants, les enclos de protection, les rideaux de bulles ou les bouées sonar pour détecter des requins marqués.

Les scientifiques fixent sur la nageoire dorsale des transpondeurs, des marquages, ou des tags. Selon la technique, ils peuvent suivre en temps réel sur leurs ordinateurs les requins marqués ou encore attendre les nouvelles transmises par des pêcheurs qui capturent éventuellement des requins marqués.

ASSOCIATIONS ET FONDATIONS

Nausicaa participe à de nombreux programmes de recherche, notamment pour la préservation des requins dans le monde.

NAUSICAA est engagé auprès de l’association MEGAPTERA afin de mieux connaitre et de préserver les populations de requin baleine. Cette association française est dédiée à l’observation, la connaissance et la protection des mammifères marins et du requin baleine. L’étude et la protection de cette espèce passe par la photo-identification, le marquage et les poses de balise sur ces géants des mers. NAUSICAA et MEGAPTERA ont posé trois balises sur des requins-baleines lors d’une campagne de marquage en décembre 2017 à Djibouti, en Afrique. Ces balises permettent d’obtenir différentes informations sur cet animal emblématique : mode de vie, migration, reproduction…

NAUSICAA soutient également la Fondation Malpelo créée en 1999 par Sandra Bessudo, biologiste et plongeuse franco-colombienne. L’île de Malpelo, située dans le Pacifique au large de la Colombie, est un lieu unique offrant une biodiversité incroyable. Cette Fondation mène une campagne de marquage de requins, ce qui a permis à des scientifiques de constater que les populations de requins marteaux diminuent à cause de la pêche. La Fondation Malpelo lutte contre la pêche illégale de requins et la pêche aux ailerons et oeuvre pour la préservation de ce sanctuaire marin, refuge exceptionnel pour des espèces qui ne se côtoient pas ailleurs. Inscrite au « Patrimoine Naturel de l’Humanité » par l’UNESCO, Malpelo est désormais une Aire Marine Protégée et la Fondation Malpelo contribue grandement à sa conservation et au suivi des espèces qui y vivent.

Le saviez-vous ?

On peut déterminer l’humeur d’un requin en fonction de la taille de sa pupille. Lorsque le requin est excité, sa pupille grossit et lorsqu’il est en colère, elle se réduit.

Tous les étés, les grands requins blancs qui vivent au large de la Californie se retrouvent tous dans une même zone de pleine mer surnommée le « café des requins blancs », située entre le Mexique et Hawaï.

Caresser un requin, de la queue vers la tête, c’est comme passer la main sur une râpe à fromage ! Sa peau couverte de denticules lui permet de maximiser l’efficacité de sa nage.

Les requins se font régulièrement nettoyer les dents et les branchies et le corps par de petits poissons qui pénètrent sans aucune peur jusque dans leur bouche pour leur retirer les peaux mortes ou malades, un soin qui semble indispensable à la survie des requins.

On peut suivre les requins sur Twitter en Australie: 330 requins ont été marqués afin de surveiller leurs mouvements à proximité des plages publiques et pour avertir les surfeurs et nageurs sur Twitter.

Le grand requin blanc ne mange que tous les 3 jours.

 

Sources

Livres documentaires

  1. VAN GREVELYNGHE, A. DIRINGER, B. SERET. Tous les Requins du monde. 300 espèces des mers du globe. Ed. Delachaux & Niestlé, 1999. Coll. Encyclopédies du Naturaliste
  2. et S. COUPE. La Petite encyclopédie des requins. Ed. Bordas, 1993. Coll. Petite Encyclopédie des Animaux

J.D. STEVENS. Les Requins. Ed. Bordas, 1987. Coll. Encyclopédie Visuelle

  1. MACQUITTY. La peur des requins. Ed. Gallimard, 2002. Coll. Les Yeux de la Découverte

MOUTOU F. et MABIRE G. Tout sur le requin… et le reste. Ed. Le Pommier, 2016

SERET B. et SOLE J. Les requins. Les connaître pour les comprendre. Ed. Le Lombard, 2016

MADDALENA A. de. Requins de Méditerranée. Ed. Turtle Prod., 2015

CIVARD-RACINAIS A.  Requins. Un monde fascinant. Ed. Belin Jeunesse, 2014

CALCAGNO R. Requins au-delà du malentendu. Ed. du Rocher, 2013

SERET B. Guide des requins, des raies et des chimères des pêches françaises. Ed. IRD, 2010

Autres livres sur les requins :

RITTER E.K. et RODELET J.M. L’interaction homme-requin. Ed.  Jean-Marc Rodelet/Sharkschool, 2016

GHISLAIN J.-M. L’invitation. Ed. Les Arènes, 2014

BUYLE F. et CIVARD-RACINAIS A. Rencontres sous-marines. Ed. Glénat, 2014

SURINA S. Comprendre et plonger avec les requins. Ed. Turtle Prod., 2015

GUILBERT N. Opération requin. Enquête à l’aquarium de Boulogne-sur-Mer. Ed. Ravet-Anceau, 2017

Liens utiles :

Certaines de ces sources ne sont disponibles quen anglais.

Connaître les requins

Fichier Mondial des Attaques de Requins, Florida Museum of Natural History www.flmnh.ufl.edu/fish/sharks

Union internationale pour la conservation de la nature/International Union for Conservation of Nature www.iucn.org , Groupe des spécialistes des requins http://www.iucnssg.org/index.php/

South African White Shark Research Institute www.whiteshark.co.za

Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Guide d’identification des raies et des requins
agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/100421-guideraies_requins.pdf

A la recherche des chiffres, par Shelley Clarke, spécialiste du commerce d’ailerons de requins http://www.seaweb.org/getinvolved/oceanvoices/ShellyClarke.php

L’Association Européenne des Elasmobranches http://www.eulasmo.org/default.asp

Quelques études de référence disponibles en ligne

http://www.alrjournal.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=8107492

Interviews

Bernard Seret, requinologue français, sur France Inter http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=496195

Conférences TED

Simon Berrow: How do you save a shark you know nothing about? http://www.ted.com/talks/simon_berrow_how_do_you_save_a_shark_you_know_nothing_about.html

Le risque requin et sa gestion

La gestion du risque requin par les autorités d’Australie occidentale http://www.fish.wa.gov.au/Education-and-Partnerships/Shark-Hazard/Pages/default.aspx

La gestion des requins en Afrique du Sud, le KwaZulu-Natal Sharks Board www.shark.co.za

Des attaques aux politiques publiques, Save our Seas Foundation http://saveourseas.com/projects/shark_bites_and_public_policies
Documentaire de Rémy Tezier « Attaques à la Réunion: l’Enquête »

Les mesures de protection existantes

Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacés d’extinction/Convention on International Trade in Endangered Species www.cites.org

Commission européenne http://ec.europa.eu/fisheries/

Agence des aires marines protégées www.aires-marines.fr

L’identification ADN des requins, avenir du contrôle de leur commerce ? http://ocean.si.edu/ocean-videos/shark-dna-helps-catch-poachers

Quelques acteurs de la protection des requins

Shark Alliance  www.sharkalliance.org ,  www.eusharkjourney.org

Shark Angels sharkangels.fr

Shark Savers www.sharksavers.org

Pew Charitable Trusts, Global sharks conservation www.pewenvironment.org/campaigns/global-shark-conservation/id/8589941059

Wildaid www.wildaid.org

Longitude 181  www.longitude181.com/dossiers/requin/requins.php

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