LA FONDATION MALPELO

Créée en 1999 par la biologiste franco-colombienne Sandra Bessudo, la Fondation Malpelo a pour mission de promouvoir la protection des écosystèmes marins et côtiers de la Colombie et l’usage durable des ressources naturelles.

Elle mène des actions de recherche scientifique, d’éducation et de conservation, particulièrement dans le sanctuaire marin de Malpelo au large de la Colombie.

C’est grâce aux efforts de la Fondation Malpelo que le Sanctuaire de la Faune et de la Flore de Malpelo a pu être inscrit au patrimoine naturel de l’humanité par l’UNESCO en 2006.

NAUSICAÁ ET LA FONDATION MALPELO

L’écosystème unique de Malpelo a inspiré le grand bassin de la nouvelle exposition Voyages en Haute Mer à NAUSICAÁ, dont Sandra Bessudo est la marraine.

NAUSICAÁ participe aux actions de recherche et de préservation des requins marteaux menées par la Fondation Malpelo en apportant son soutien financier et les compétences de ses équipes. NAUSICAÁ et son Fonds de Dotation s’engagent également à lever des fonds pour soutenir ces actions, et à les valoriser pour informer et sensibiliser le plus grand nombre à la préservation des requins marteaux.

Vous aussi, participez à l’étude et à la préservation des requins marteaux en faisant un don dédié à cette action !

 

LE SAVIEZ-VOUS  ?

Le requin marteau est l’une des nombreuses espèces de requins qui font la richesse de la biodiversité de Malpelo. Cette espèce menacée est pourtant pêchée illégalement pour ses ailerons ou capturée accidentellement.

A travers ses expéditions scientifiques, la Fondation Malpelo veut mieux comprendre les migrations et comportements de cette espèce, pour mieux les préserver et sensibiliser le plus grand nombre.

LA BIODIVERSITE DE MALPELO

L’île de Malpelo, au large de la Colombie, abrite un vaste sanctuaire marin, peuplé par une incroyable diversité d’espèces. Requins, raies, mérous… la liste des animaux marins qui fréquentent les eaux de cette Aire Marine Protégée est longue !

Pour les scientifiques, de nombreuses découvertes restent à faire en étudiant ces animaux, présents à Malpelo mais aussi dans d’autres îles du Pacifique, comme les Galapagos ou les Cocos. Ce travail s’effectue au sein d’un réseau appelé MIGRAMAR constitué avec d’autres organisations.