Nausicaa s’engage pour l’Océan

Les océans du monde se rejoignent pour former un océan unique, un territoire commun immense sans aucune frontière et dont chaque être humain est responsable. Depuis son ouverture, Nausicaa a la volonté de sensibiliser au développement durable et s’engage pour aider à la préservation de l’Océan Mondial. Pour l’avenir de la Planète Bleue, chacun de nos gestes compte !

Nausicaa, Centre de découverte et d’éducation à l’environnement marin

Nausicaa organise depuis son ouverture en 1991 des actions concrètes de sensibilisation à l’environnement marin auprès du grand public par le biais d’expositions, d’événements spéciaux soulignant la nécessité d’agir collectivement, de rencontres avec des spécialistes du monde marin…

Nausicaa, membre du Réseau Océan Mondial

Logo du Réseau Océan MondialNausicaa, en tant que membre fondateur du Réseau Océan Mondial, se trouve déjà largement impliqué dans diverses actions d’envergure internationale.

Nausicaa, membre de l’UICN

Logo de l'UICNDepuis novembre 2006, Nausicaa, le Centre National de la Mer s’est vu accorder le statut de membre de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN), organisation mondiale qui a obtenu le statut d’observateur auprès de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Cette Union Mondiale propose l’aide d’experts du monde entier à de nombreux pays qui souhaitent développer des activités respectueuses de l’environnement. Par cette admission, l’Union reconnaît l’engagement du Centre National de la Mer en tant que Centre de sensibilisation à l’environnement marin. De plus, Nausicaa s’engage à soutenir et relayer les activités en faveur de l’environnement de l’UICN et à faire profiter l’Union de ses connaissances du milieu marin.

Par son admission au sein de l’Union, Nausicaa renforce sa volonté d’agir à tous les niveaux pour diffuser son message de sensibilisation auprès du plus grand nombre.

 

Nausicaa ET ACCOR

Logo d'ACCORNausicaa et le groupe ACCOR travaillent en collaboration, depuis déjà quelques années, afin de sensibiliser le public à l’environnement marin.

Le tourisme est aujourd’hui l’une des grandes industries du monde et son avenir dépend aussi de la qualité de l’environnement des destinations qu’il promeut. Nausicaa et ACCOR l’ont bien compris et participent, de par la sensibilisation de chacun, à ce que cet enjeu reste durable.


En tant que touriste, chacun de nos gestes compte pour que nos lieux de vacances ne soient pas dégradés année après année. C’est grâce à une gestion bien comprise du développement touristique et au respect par chacun d’entre nous de l’environnement marin que ceci sera possible.

Dans le site pilote du Sofitel Hurghada, sur les bords de la Mer Rouge, en Egypte, ACCOR a choisi d'intégrer pleinement cette dimension en proposant des activités de sensibilisation au milieu marin et en encourageant ses clients à suivre quelques conseils simples mais néanmoins essentiels.

Pour profiter de la Mer et de ses richesses pour longtemps encore, mieux la comprendre pour mieux l'aimer, apprendre à la respecter tout en s'amusant, tout un programme d'activités de sensibilisation au milieu marin a été préparé :

  • Tous les secrets de la Mer sont rassemblés en un lieu d'accueil et d'information : le Red Sea Corner.
  • Une balade guidée et commentée en eau peu profonde a été mise en place par l'équipe de Nausicaa pour découvrir la Mer et ses richesses, pour observer ses habitants, leurs couleurs féériques et leurs formes multiples.
  • Des activités pour les enfants autour du thème de la Mer : ateliers, jeux, découvertes les pieds dans l'eau, sorties en mer… sont également au programme.
  • Une journée, par séjour, réservée à la Mer qui prend des allures de grande fête avec des animations pour tous autour de ce thème.
  • Une signalétique dans l'hôtel et dans les chambres.

La Mer est fragile. Parce que nous sommes des millions à la découvrir chaque année, nos activités quotidiennes l'ont par endroit altérée. Parce que nous sommes des millions à la découvrir chaque année, chacun de nos gestes compte.

En savoir plus

Nausicaa, le CNPMEM, l’OFIMER et FINDUS : pour une pêche durable

Le mercredi 12 décembre 2007, pour la première fois en France, quatre partenaires couvrant l’ensemble de la filière de la production au consommateur, le CNPMEM, l’OFIMER, Nausicaa et FINDUS ont décidé d’unir leurs efforts en faveur d’une pêche durable.

Le concept de « Pêche responsable - Développement durable » a été initié par la FAO en 1995. Depuis, l’ensemble de la filière s’efforce de répondre aux critères de cette organisation des Nations Unies.

Il apparaît dès à présent nécessaire que l’ensemble des partenaires de la filière pêche fasse reconnaître les démarches de progrès engagées depuis plusieurs années pour atteindre les objectifs de durabilité des pêcheries.

Cette reconnaissance passe par le consommateur qui doit être témoin mais aussi acteur de ces démarches de progrès, par une consommation responsable.

L’écocertification est le point de rencontre entre « la pêche responsable et le développement durable » et « la consommation responsable ».

La réflexion sur l’écocertification engagée par les quatre partenaires (CNPMEM, l’OFIMER, Nausicaa et FINDUS) depuis quelques mois a connu aujourd’hui une première étape avec la présentation de la candidature de plusieurs pêcheries en vue de l’écocertification.

Les pêcheries candidates sont :

  • Crustacés de casier
  • Sardine de Bolinche,
  • Langouste de Corse,
  • Coquille Saint-Jacques,
  • Langoustine du Golfe de Gascogne.

La reconnaissance de ces démarches proactives est un signe fort que la filière souhaite donner. L’écolabellisation est l’un des outils permettant la reconnaissance d’une démarche de progrès des pêcheries responsables (qui n’ont pas toutes vocation à être écocertifiées mais dont la démarche doit être encouragée).

Cette initiative a vocation à être partagée et étendue à l’échelle européenne.

Copenhague 2009 : Nausicaa encourage à poursuivre les négociations

Logo Copenhague 2009Du lundi 7 au vendredi 18 décembre 2009, s'est tenue à Copenhague, DANEMARK, la 15ème conférence annuelle des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP15). Philippe VALLETTE, Directeur Général de Nausicaa et Océanographe, et Manuel CIRA, Coordinateur du Réseau Océan Mondial, tout juste revenus du Danemark, reviennent sur les grandes orientations et les décisions prises, concernant les océans, et l'éducation.

Quels sont les enjeux d'un tel rendez-vous pour l'avenir de la Planète et des hommes ?

Les échanges lors de réunions comme celle de Copenhague sont complexes; il n'y a pas de schémas simples. Cent-quatre-vingt-douze nations était représentées avec autant de différences et d'intérêts. Pour Philippe VALLETTE, Directeur Général de Nausicaa et Océanographe, et Manuel CIRA, Coordinateur du Réseau Océan Mondial, COP15 a débuté dans un optimisme ambiant. Dès lors, la France et l'Europe ont proposé différentes voix pour entrainer les pays vers la négociation. La France a, par exemple, proposé de créer un fonds pour les pays les plus vulnérables.

Au terme de ce grand-rendez-vous, nous regrettons l'échec des négociations. Aucun engagement n'a été pris alors qu'il y a urgence, en particulier pour les petits états insulaires. Tous les pays se tournent vers le rendez-vous de MEXICO en 2010, mais il faut espérer que les négociations se poursuivent d'ici-là pour aboutir à un accord.

Pour Nausicaa, un autre regret demeure. L'éducation et l'Océan sont très peu présents des grands rendez-vous sur les changements climatiques. A Kyoto, en 1997, l'Océan n'a été évoqué que comme étant une menace en raison de la montée des eaux. Aujourd'hui, l'Océan préoccupe un peu plus mais n'occupe pas le rôle central qui lui revient. L'éducation pourrait également faire toute la différence : à eux-seuls les citoyens ont un effet direct sur 50 % des émissions de gaz à effet de serre.

L'Océan si peu présent des discussions

L'océan régule les climats.

L'émission de CO2 produite par nos activités est la principale cause du réchauffement climatique. L'Océan Mondial absorbe environ 30 % de ce CO2. Le plancton végétal produit 70 % de l'oxygène que nous respirons.

Le CO2 qui n'est pas absorbé par l'Océan augmente son acidité et menace probablement la survie à long-terme de beaucoup d'espèces marines, et plus spécifiquement les organismes telles que les coraux, les mollusques et crustacés jusqu'au phytoplancton. Ce changement perturbera les chaînes alimentaires marines, et compromettra nos approvisionnements en provenance de la Mer, si l'on n'agit pas efficacement. Il faut agir par réductions de nos gaz à effet de serre, mais également mettre en place des mécanismes d'absorption du carbone déjà présent dans l'atmosphère.

L'effet de serre provoque donc le réchauffement climatique et réchauffe l'Océan et la présence de gaz carbonique en excès l'acidifie.

L'éducation si peu présente des discussions

Nos choix quotidiens peuvent avoir un effet direct sur plus de 50 % des émissions de gaz à effet de serre.

Pour cette raison, le Réseau Océan Mondial, l'Association Mondiale des Zoos et Aquariums et l'Union Européenne des conservateurs d'Aquariums (rappelons que les zoos et aquariums, participent à des échanges directs et éducatifs avec 700 millions de visiteurs chaque année dans le monde) ont transmis différents messages aux leaders présents à Copenhague du lundi 7 au vendredi 18 décembre 2009 :

« Un accord à Copenhague visant à réduire les concentrations atmosphériques de CO2 pour qu'elles soient inférieures à 350 ppm, taux estimé comme non-dangereux, est le seul moyen de donner à la communauté chargée de la conservation au niveau international une chance réelle de gérer l'impact négatif du changement climatique sur le monde naturel des océans.

Cet objectif peut être atteint grâce à une action concertée et immédiate. Elle est essentielle si l'on entend éviter des conséquences potentiellement catastrophiques pour l'Homme et le reste du règne animal. »

« Soutenir, développer et mettre en œuvre des programmes de sensibilisation du public sur le changement climatique et son impact.

Faciliter l'accès du public aux informations sur le changement climatique et encourager la participation du public à l'élaboration de réponses appropriées.

Veiller à ce que soit pris en compte dans tous les projets politiques relatifs au changement climatique le fait que les océans et leurs ressources sont vitaux pour l'ensemble de l'humanité et que tout le monde a le droit d'en bénéficier mais aussi la responsabilité de les préserver.

Prendre en compte la vulnérabilité des communautés côtières et insulaires aux impacts négatifs du changement climatique et élaborer des stratégies pour atténuer les effets sur les régions et communautés sensibles.

Apporter le soutien nécessaire aux programmes d'éducation et de sensibilisation du public pour que tous soient prêts à s'adapter aux effets néfastes du changement climatique.

Introduire la notion de durabilité dans les préoccupations des stratégies de développement conformément aux objectifs de la Décennie des Nations Unies pour l'éducation en vue du développement durable.

Et nous nous engageons à faire encore davantage...
Pour l'avenir de la Planète Bleue, chacun de nos gestes compte.

Le Réseau Océan Mondial »

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poissonchausson | mer, 2011-11-02 17:38

Moi jadore la vie marin est pourkoi les gens prends la mer pour une poubelle je trouve injuste est franchement méchant de faire ca est nusicaa est trés gentils de sa part a s 'engager est a sauvé les animaux en voie de disparition ou menacé dextinction je suis heureuse qu'il a nusicaa merci a vous ! tousse

jaimelamer | ven, 2011-07-08 14:14

Je suis totalement d'accord