Un nouvel écosystème découvert dans les grandes profondeurs
Dans la croûte océanique, tout un écosystème composé de microbes survit à l’aide de l’énergie tirée des réactions chimiques entre les roches et l’eau de mer. C’est la découverte effectuée par une équipe internationale de chercheurs français, danois, allemands, américains et japonais participant au Programme Intégré de Forage Océanique (IODP). Ces microbes n’avaient jamais été identifiés auparavant. La croûte océanique couvre 60 % de la surface de la terre. C’est le plus large écosystème de subsurface de la terre.




















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Des scientifiques britanniques ont pour la première fois découvert un squelette de baleine sur les fonds marins antarctiques, à plus d’un kilomètre et demi sous la surface de l’océan Austral. Ils ont également identifié neuf espèces nouvelles d’organismes de mer profonde vivant sur les ossements. Seuls six squelettes de baleines tombés de manière naturelle au fond de l’océan ont été jusqu’ici trouvés (sur les fonds marins) dans le monde. Les scientifiques ont jusqu’à maintenant principalement étudié le recyclage naturel des carcasses de baleines à l’aide d’ossements et d’animaux qu’ils avaient eux-mêmes placés sur les fonds marins.
Les tuniciers sont des organismes marins filtreurs ressemblant sous leur forme adulte à un sac fixé. Cinq chercheurs de l’Université de Bergen (Norvège) ont découvert que certains tuniciers, les ascidies, pouvaient être utilisés comme une source renouvelable de biocarburant et d’alimentation pour les poissons d’élevage. A partir de la
Selon les chercheurs de l’Université de Californie-Irvine, tous les modèles d’absorption du dioxyde de carbone par les océans vont devoir être révisés. Contrairement à ce que l’on croyait jusqu’ici, les scientifiques ont en effet découvert que le plancton ne contient pas partout le même ratio de carbone, d’azote et de phosphore. La proportion de carbone est par exemple bien plus élevée dans les régions chaudes, pauvres en nutriments, proches de l’équateur que dans les régions polaires, riches en nutriments. Cette découverte est d’autant plus importante que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre jouant un rôle majeur dans les changements climatiques.
Des scientifiques du monde entier sont rentrés d'une expédition en Papouasie-Nouvelle-Guinée (Océanie) avec de nombreux échantillons, photos d’animaux et tissus pour le séquençage. Les chercheurs ont ainsi effectué 730 prélèvements côtiers et 150 au large. Ils ont recensé 400 espèces de coraux, 1 450 espèces de crustacés décapodes, 4 500 espèces de mollusques, 320 espèces d’échinodermes, 1 300 espèces de poissons et 300 espèces d’algues. Parmi ces espèces, entre 500 et 1 000 pourraient être nouvelles pour la science. La mer de BISMARCK n’est cependant pas isolée du reste du monde et les chercheurs ont également pu constater les impacts des activités humaines (déforestation, agriculture, rejets de la nouvelle usine de nickel de Basamuk…).
Les mammifères (rats, musaraignes, phoques) utilisent leurs moustaches pour explorer leur environnement et connaître la taille, la forme et la texture des objets. Une nouvelle étude consacrée à la manière dont les phoques appliquent leurs vibrisses sur les objets suggère que ces animaux ressentent la taille des objets à travers divers points de contact avec leurs moustaches. Un phoque est ainsi capable, d’un coup de moustaches, d’évaluer si un poisson vaut la peine d’être pourchassé ou non. L’animal est ainsi capable de prendre une décision en moins de 0,4 seconde, ce qui lui procure un avantage compétitif considérable dans un environnement où sa survie est tributaire de choix rapides.
En prenant en compte les différents scénarii d’émissions de gaz à effet de serre, les données sur la fonte des glaces et la taille de la banquise en septembre, et les routes maritimes émergentes, des scientifiques californiens sont arrivés à la conclusion que des navires ordinaires pourraient naviguer dans l’océan Glacial arctique avant la moitié du siècle. Cela devrait ouvrir de nouvelles routes maritimes reliant notamment l’Europe à l’Asie par les passages du Nord-Ouest (au nord du Canada) et du Nord-Est (au nord de la Sibérie). Selon Laurence C. SMITH, professeur de géographie à l’Université de Californie Los Angeles à la tête de l’équipe de recherche, cette perspective est tout aussi excitante d’un point de vue strictement économique qu’inquiétante en terme de sécurité pour les navires et l’environnement arctique.
































